Maxence Barbot signe une collection où la tradition se réinvente avec délicatesse
Une couronne suspendue à une porte, une galette que l’on partage en famille, un panettone que l’on tranche… Les fêtes sont faites de ces gestes que l’on répète chaque année sans jamais vraiment s’en lasser. Ils traversent le temps, se transmettent, évoluent à peine, et continuent pourtant de nous émouvoir.
C’est précisément cet héritage que Maxence Barbot choisit d’explorer cette saison. Plutôt que de réinventer les grands classiques, le Chef pâtissier du Bristol Paris les observe avec un regard neuf, attentif aux souvenirs qu’ils convoquent autant qu’aux saveurs qu’ils promettent. Une collection pensée comme un dialogue entre mémoire et création, où chaque dessert raconte une même histoire : celle des traditions qui vivent parce qu’elles savent se transformer.
Couronner les fêtes
Il y a d’abord une forme. Un cercle presque parfait, symbole d’accueil, de partage et de renouveau. Suspendue aux portes des maisons, la couronne de Noël inspire depuis longtemps Maxence Barbot. Cette année, elle devient le fil rouge de sa collection.
Grâce à un moule imaginé spécialement pour cette création, la bûche prend l’allure d’une couronne de chocolat délicatement sculptée, dont chaque feuille de houx semble dessinée à la main. Une fois la première tranche servie, la gourmandise se révèle par touches successives. Le croustillant du riz soufflé répond à un biscuit aux notes de vanille, tandis qu’une marmelade de yuzu et d’iyokan apporte un éclat d’agrumes particulièrement lumineux. Plus loin, un cœur de riz au lait aux kumquats confits, relevé d’un caramel délicat, prolonge la dégustation avant qu’une mousse vanille, ponctuée de zestes de yuzu, ne vienne apporter fraîcheur et légèreté. L’ensemble est simplement enveloppé d’une fine ganache au chocolat au lait.
Une création où rien ne cherche à dominer. Les textures s’enchaînent naturellement, les agrumes réveillent la douceur de la vanille, le chocolat accompagne sans jamais masquer. Une pâtisserie de précision, tout en équilibre.

Et pour couronner le tout, cette silhouette revient quelques semaines plus tard à l’occasion de l’Épiphanie. La galette imaginée par Maxence Barbot abandonne le disque traditionnel pour une rosace de brioche feuilletée inspirée de la pâte à croissant. Sous ses torsades dorées se cachent une frangipane parfumée à la vanille et au Grand Marnier, une pâte d’orgeat ainsi qu’une marmelade de kumquat et de yuzu. Les notes d’amande s’y mêlent à la fraîcheur des agrumes avec beaucoup de naturel.
Les amoureux des grands classiques retrouveront également la version traditionnelle, où une pâte feuilletée particulièrement légère renferme une frangipane à la vanille délicatement parfumée au rhum brun.
Comme chaque année, la fève est pensée comme un objet à collectionner. Imaginée par la céramiste Olivia Pellerin dans son atelier toulousain, elle représente l’une des petites pattes de Socrate, l’iconique chat de la Maison, façonnée en porcelaine blanche et rehaussée d’or.
Les premiers panettones
Il y a des pâtisseries qui se dégustent autant qu’elles s’attendent. Le panettone est de celles-là. Derrière sa silhouette généreuse se cache une pâte vivante, façonnée par le temps, dont la mie filante et les parfums de beurre, de vanille et d’agrumes racontent à eux seuls l’esprit des fêtes.
Depuis longtemps, Maxence Barbot souhaitait apprivoiser cette pâte vivante, façonnée par un levain naturel et de longues fermentations. Dans les ateliers du Bristol Paris, plusieurs jours sont nécessaires avant que chaque panettone n’atteigne sa texture si caractéristique, légère, filante et généreusement alvéolée.
Deux interprétations voient le jour.
La première célèbre la recette traditionnelle. La mie, souple et parfumée à la vanille de Madagascar, accueille des écorces d’orange et de citron confits ainsi que des raisins infusés à l’Amaretto. En surface, les amandes Macaronade, le sucre grain et les amandes brutes apportent un contraste délicatement croustillant.
La seconde fait dialoguer deux chocolats de Madagascar, un noir 65 % et un lait 50 % sélectionnés auprès du torréfacteur Nicolas Berger, avec la vanille grillée et la fève de tonka. Une interprétation plus profonde, où les notes cacaotées gagnent en intensité tout en conservant la légèreté propre au panettone.
À l’heure du petit déjeuner, lorsque Paris ralentit sous ses lumières d’hiver, ou simplement autour d’un goûter improvisé, ces panettones prolongent les fêtes avec cette générosité tranquille qui appartient aux grands classiques.

L’esprit des fêtes
De la couronne devenue bûche à celle qui inspire la galette, jusqu’au panettone façonné par le temps, Maxence Barbot compose une collection où chaque création dialogue avec la suivante. Toutes racontent la même envie : faire vivre les traditions plutôt que les figer.
Une vision de Noël selon Le Bristol Paris, où le geste artisanal, la précision du goût et le plaisir du partage se mettent au service d’un moment simple : celui d’être ensemble. Parce que les plus belles gourmandises sont souvent celles qui deviennent, au fil des années, de véritables souvenirs.

INFORMATIONS PRATIQUES
Bûche Signature
10 personnes (édition limitée) : 130€
Précommandes à partir du 25 novembre 2026 via le Click & Collect, pour un retrait entre le 16 et le 31 décembre 2026.
Toute commande doit être passée au minimum 48 heures à l’avance.
Galettes des Rois
Précommandes à partir du 21 décembre 2026 via le Click & Collect, pour un retrait entre le 3 et le 24 janvier 2027.
Toute commande doit être passée au minimum 48 heures à l’avance.
Galette des Rois Signature, 6-8 personnes (édition limitée) : 80€
Galette des Rois Traditionnelle, 6-8 personnes : 60€ à l’Epicerie et 22€ (à la part) au Café Antonia
Panettones
Disponibles en retrait du 9 décembre 2026 au 3 janvier 2027, à L’Épicerie ou via le Click & Collect.
Pannetone traditionnel 500g : 34€ Pannetone Gianduja 500g : 38€
Site internet : oetkercollection.com/fr/hotels/le-bristol-paris
Click & Collect : lebristolparis.shop-and-go.fr