(Sous)-locations de vacances: la justice clarifie !
📄 Le 7 janvier, la Cour de cassation en France a jugé qu'Airbnb est responsable dans les cas de sous-location illégale, modifiant ainsi son statut de simple hébergeur. Cela implique que la plateforme peut être tenue responsable et doit restituer les loyers et commissions au propriétaire lésé. Airbnb conteste cette décision, l'estimant contraire au droit européen, et les affaires retournent devant la Cour d'appel de Paris. Une réglementation stricte sur les locations courtes est attendue en 2026.
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