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Avec un style cool, une ambiance balnéaire et un service irréprochable, le Sand Lifestyle Hotel sait précisément ce que les voyageurs recherchent de nos jours. Alors après avoir pris compte de son retard en communication digitale, l’hôtel a choisi Customer Alliance pour l’aider à construire et affirmer sa marque.
Dans cette étude de cas vous découvrirez comment SAND a envoyé plus de 4 800 enquêtes, boosté sa présence en ligne et trouvé de nouveaux moyens de satisfaire ses hôtes.
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Le pouvoir de la cartographie du parcours client
Comprendre le parcours client est la clé du succès de toute entreprise. Quand on peut clairement voir les étapes entreprises par le client (et les émotions liées à ces étapes), il est bien plus facile de faire de ce parcours une expérience positive. Mais entrer dans la tête du client n’est pas si facile. C’est là qu’entre en jeu la cartographie du parcours client !
Le concept de cartographie de parcours client n’est pas nouveau. Il a été pensé en 1998 par une société de conseil britannique. Depuis, l’approche a évolué pour devenir l’une des manières les plus largement utilisées pour comprendre le client, et ce dans tout type d’industrie, à juste titre.
Traditionnellement, le parcours client ou consommateur était plutôt linéaire et ne comprenait que quelques étapes. Par exemple, voir une publicité à la télévision, aller dans une boutique et réaliser l’achat étaient souvent les seules étapes du parcours client.
Mais aujourd’hui, le parcours consommateur tend à devenir bien plus complexe, mettant en scène des canaux et technologies multiples, jusqu’à atteindre la destination finale. En plus, le chemin emprunté par la clientèle a changé, passant d’un parcours linéaire à un parcours cyclique contenant de nombreux allers-retours.
La bonne nouvelle, c’est qu’en décelant ces points de contact sur une cartographie de parcours client, on est capable de mieux comprendre le consommateur. En conséquence, on peut lui offrir des expériences mémorables encore et encore. Voici tout ce que vous devez savoir au sujet de la cartographie du parcours client.
Table des matières :
Qu’est-ce qu’une cartographie du parcours client ?
Pour comprendre l’importance du mapping parcours client pour son entreprise, il faut d’abord comprendre précisément en quoi cela consiste. En quelques mots, la cartographie du parcours client (ou customer journey map) est une représentation visuelle de toutes les interactions que votre client a avec votre marque.
À la manière d’une carte traditionnelle, la cartographie permet de visualiser la totalité du parcours d’achat d’un client. Tandis que le parcours est différent selon l’entreprise, la cartographie du parcours client peut tout détailler depuis la découverte de votre marque jusqu’au client ambassadeur. Ces étapes sont les points de contacts de votre parcours consommateur.
La cartographie du parcours client détaille non seulement comment le consommateur évolue à travers chaque phase du parcours, mais aussi comment il les vit. Notamment toutes les émotions qu’il ressent et tous les obstacles qu’il rencontre.
Pour de meilleurs résultats, une cartographie de parcours client ne doit pas se limiter aux interactions avec le site web ou l’emplacement de votre entreprise. Elle doit inclure toutes les interactions, via tous les canaux (en ligne comme hors ligne).
Pourquoi la cartographie du parcours client est-elle si importante ?
Bien comprendre le client est la clé pour créer des expériences positives et mémorables qui l’incitent à revenir.
Par exemple, pensez à la dernière fois que vous avez été réellement impressionné par un produit ou un service. Avez-vous laissé un avis élogieux en ligne ? Ou peut-être l’avez-vous recommandé à un ami ou à un collègue ? Faire de votre expérience client la meilleure possible peut aider à transformer un client heureux en un client loyal. En d’autres mots, des clients qui seront ambassadeurs de votre marque.
La cartographie du parcours client est probablement la manière la plus efficace d’obtenir les connaissances nécessaires pour rendre cela possible. En quelqus mots, cela vous permet de :
Parfaitement connaître votre clientèle, ses objectifs et ses attentesAugmenter l’engagement client en fournissant une expérience personnaliséeIdentifier et éliminer les points de friction pour rendre l’expérience consommateur fluide et sans stressSe débarrasser des points de contact inefficaces qui pourraient nuire à votre conversionComprendre la différence entre ce que votre client reçoit et ce qu’il désireConfier la responsabilité des points de contact à travers le parcours client (et ainsi augmenter la responsabilité des employés et services)
Autant d’avantages à ne pas manquer !
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Créer une cartographie du parcours client n’est pas une mince affaire, cela nécessite recherches et coopération. Mais comme nous l’avons vu plus haut, c’est hautement bénéfique et votre entreprise en profitera très largement. Pour simplifier le tout, nous avons décomposé le processus en étapes simples que vous pourrez réaliser l’une après l’autre.
Étape 1: créer un profil client
Tout d’abord, si vous avez déjà un profil client, félicitations ! Vous avez déjà une longueur d’avance pour créer votre cartographie du parcours client et pouvez passer à l’Étape 2. Si ce n’est pas le cas, pas de panique. Créer un profil client n’est pas très chronophage et aidera dans beaucoup d’autres domaines de votre entreprise.
Quelle que soit la taille de votre entreprise ou votre industrie d’expertise, un profil client documenté est essentiel au management de l’expérience client. De quoi s’agit-il précisément, et comment en créer un ?
Un profil client ou acheteur est un personnage semi-fictif qui représente votre client-type, créé à partir d’une connaissance approfondie de votre clientèle et d’étude de marché. En plus d’être utilisé pour votre cartographie de parcours client, votre profil client peut aider pour votre image de marque, cibler les zones de progrès, générer des prospects de meilleure qualité et bien plus encore.
Votre entreprise est unique, votre profil client aussi.
Ce dont vous avez besoin
Pour que votre profil client soit le plus précis possible, basez-vous le plus possible sur votre clientèle réelle. Par exemple, de cette manière :
Étudiez votre base de données de contacts pour déceler les tendances et mots courantsInterrogez vos clientsDiscutez avec vos employés en contact avec les clients pour avoir leur point de vueCréez des sondagesAnalysez les tickets d’assistances et plaintes par mail pour identifier les points du ‘insatisfaction Rassemblez les informations des réseaux sociaux et plateformes d’avis sur lesquelles votre audience passe du temps
Pour en savoir plus au sujet de ces différents outils et techniques, jetez un œil à notre guide sur la Voix du Client.
Il n’est pas rare que les entreprises aient plus d’un client-type. Si c’est votre cas, il vaut mieux commencer par celui que vous connaissez le mieux. Vous pourrez toujours revenir à votre autre client-type plus tard et créer une cartographie spécialement pour lui.
Données à inclure dans votre profil client
Les profils clients comprennent souvent les informations suivantes :
Informations démographiques comme l’âge, le genre, le lieu, le niveau d’études, la profession, la situation familiale et le revenu du clientHistoire personnelle, dont les loisirs et centres d’intérêtInformations professionnelles comme l’industrie dans laquelle il travail, l’intitulé de leur profession et la taille de l’entrepriseMotivations : que souhaite-t-il accomplir ? Pourquoi ?Hésitations : quels sont ses points de douleur ? Qu’essaie-t-il d’éviter ?Votre offre et en quoi elle est adaptée à sa vie. Quel problème pouvez-vous résoudre ? En quoi l’aidez-vous à atteindre ses objectifs ?
Un exemple de profil client
Pour vous aider à comprendre à quoi le produit fini peut ressembler, voici un profil client fictif, Tobi, qui cherche actuellement à acquérir une nouvelle voiture.
Un exemple de profil client
Profil personnel
40 ansVit en banlieue et travaille en villeCadre supérieur dans une entreprise de télécommunicationsVit avec son épouse et leurs deux enfants, Tobi fait du sport en équipe et aime rester connecté à sa famille et ses amis via son téléphone portableDoué avec les technologies, Tobi consulte les plateformes d’avis et les blogs de critiques régulièrement avant d’acheterIl passe beaucoup de temps sur les réseaux sociaux mais n’y poste pas beaucoupIl est motivé par sa progression professionnelle et sa vie socialeLes revenus de son foyer s’élèvent à 100 000 € par an
Motivations
Tobi cherche une nouvelle voiture au rendement énergétique exceptionnel parce qu’il va au travail en voiture tous les jours et qu’il aime voyager avec sa familleLa voiture doit disposer d’assez d’autonomie pour les longs voyages et pour conduire ses enfants et leurs amis régulièrementIl accepte de payer plus cher pour le service parfait, la fiabilité et la qualité
Frustrations
Tobi préfère les sites sur lesquels il est facile de naviguer, qui sont réactifs et facile à comprendreIl n’est pas impressionné par les mots à la mode ou par les slogans marketings, il réagit mieux au langage de tous les joursIl veut pouvoir comparer les modèles facilementIl n’a pas apprécié le service fourni par son dernier concessionnaire
En quoi notre marque peut-elle l’aider ?
Impliquer Tobi en ligne et via les réseaux sociauxFournir du contenu facile à comprendre qui correspond à ses besoinsLui fournir service et qualité de premier plan
Maintenant que nous avons notre profil client flambant neuf, il est temps de passer à la prochaine étape de votre cartographie du parcours client.
Étape 2 : Identifier les points de contact du client
Un point de contact (touchpoint) correspond à toute interaction qu’un client a avec votre marque avant, pendant et même après son achat. Si certains points de contact sont plus importants que d’autres, chacun d’entre eux constitue une opportunité de changer ce que le client pense de votre marque, et à terme, d’améliorer son expérience. C’est pourquoi être conscient de ces points de contact est crucial pour le management de l’expérience client.
Comme dit plus haut, aujourd’hui le parcours client s’étend sur plusieurs canaux, il est donc capital de penser au-delà des actions réalisées sur votre site web.
Prendre en compte tous les points de contact, en ligne comme hors ligne, est crucial pour comprendre le parcours client
Pour simplifier, regardons de plus près les différents types de points de contacts qu’il est possible d’inclure au cours du parcours client. Cette liste n’est pas exhaustive, mais elle donne un bon aperçu des types de points de contacts à cartographier.
Points de contact en ligne
Recevoir un mail de bienvenueLaisser un avisUne recherche Google avec vos mots-clésSuivre votre marque sur les réseaux sociauxS’inscrire à votre newsletterRéserver une démonstration via une app de planification
Points de contact hors ligne
Téléphoner au service clientParler à un ami de vos produits ou servicesVoir une publicité imprimée ou à la télévisionParticiper à un événement de marqueSe présenter à l’accueil d’une boutiqueRecevoir vos produits par la poste
Souvenez-vous, il n’y a pas d’approche universelle, les points de contact que vous identifiez peuvent varier selon l’industrie. De la même manière, certains points de contact du parcours client peuvent avoir des éléments sous-jacents qu’il faut prendre en compte.
Explorons l’exemple de notre profil client, Tobi, qui cherche à acheter une nouvelle voiture. Parmi ses points de contact, il y aura la visite chez le concessionnaire. Cela semble simple, non ? Avez-vous pensé à la signalisation lui permettant de trouver le concessionnaire, ou au parking dans lequel il pourra se garer ? Il faut aussi prendre en compte toutes ses interactions chez le concessionnaire.
Cela peut sembler intimidant au début. Pourtant, la meilleure façon d’aborder cette tâche est tout simplement de se mettre à la place du client ! Si c’était vous qui entriez en contact avec votre marque pour la première fois, comment procéderiez-vous ? Quand vous reprenez le parcours client étape par étape, les points de contact devraient devenir évident.
À cette étape du processus, ne vous inquiétez pas de l’apparence de votre cartographie de parcours client. Il peut même être plus facile pour vous de noter les points de contact par écrit tout en réfléchissant. Les post-its sont particulièrement utiles pour visualiser votre carte lorsque vous en élaborez le brouillon, puisque vous pouvez les déplacer à volonté.
Étape 3 : Saisir les émotions et pensées positives
Chaque action accomplie par votre client durant son parcours est motivée par des émotions. Ainsi, comprendre ces émotions est une étape cruciale de votre cartographie du parcours client
Pour créer une expérience client réellement efficace, vous devez susciter des émotions et pensées positives dès que possible. C’est ce qui vous donnera l’avantage face à vos concurrents, augmentera la satisfaction client et fera revenir vos clients chez vous.
Même en sachant que c’est important, vous pourriez vous demander comment est-ce possible de jauger correctement le ressenti de vos clients, et c’est une bonne question ! C’est une autre partie de la cartographie de parcours client, et c’est là que l’économie du feedback sera votre amie.
Méthodes de recherche
Pour faire simple, de bonnes méthodes d’étude de parcours comprennent :
Des entrevues contextuellesDes entrevues d’observationDes groupes de discussionDes recherches sur des forums et portails communautaires
Des méthodes quantitatives peuvent aussi être appliquées, telles que :
Si vous le souhaitez, vous pouvez toujours commencer en utilisant de simples conventions comme “heureux” ou “positif” dans votre cartographie de parcours client. Vous pourrez être plus spécifique lorsque vous aurez collecté plus d’informations.
Étape 4 : Identifier les points de douleurs et les hésitations
Cette étape n’est peut-être pas aussi agréable que la précédente, mais elle est tout aussi cruciale à l’élaboration de votre cartographie du parcours client. Votre client va ressentir des émotions positives tout au long de son parcours, certes, mais il risque aussi de ne pas toujours être heureux.
Même de légers points de douleur peuvent avoir un impact énorme sur le parcours client.
Pour clarifier, les points de douleur et hésitations sont les problèmes qui impactent négativement l’expérience client. Par exemple :
Ne pas pouvoir aller au bout de certaines actions sur votre site, comme créer une liste d’envies ou comparer les modèles
Attendre trop longtemps pour joindre un représentant du service clientLire des avis négatifsRecevoir un service client décevant de la part d’un membre de votre équipeAbandonner le paiement car le procédé était trop long ou demandait trop d’informations
Pourquoi les points de douleur sont importants
Que ressent le client lorsqu’il fait face à ces points de douleur ? Si certains points de douleur peuvent rendre le parcours client légèrement plus compliqué ou plus long, d’autres sont si négatifs qu’ils empêchent un client de choisir votre produit ou service.
C’est pourquoi il est si important de passer du temps à identifier les points de contact de votre parcours client durant l’Étape 2. Cela vous aidera à mieux remarquer quand ces émotions négatives se déclarent.
Il est toujours possible d’utiliser des ressources existantes ou de collecter les données afin d’obtenir un meilleur aperçu des obstacles spécifiques à votre parcours client et des émotions négatives qu’ils suscitent. Cela vous aidera à réellement comprendre les exigences de votre clientèle.
Étape 5 : Clarifier les responsabilités
Si votre client est au cœur de votre cartographie, chaque point de contact nécessite toutefois les contributions de différentes personnes. Par exemple, votre client a peut-être vu une publicité Facebook créée par l’équipe marketing. Ou encore, il peut avoir demandé des informations au service client ou avoir passé une commande auprès d‘un directeur des ventes.
En comprenant quelle équipe est responsable de quelle étape de votre cartographie du parcours client, vous pourrez vous assurer de faire contribuer les personnes pertinentes. Puisqu’ils et elles sont directement impliqués dans l’expérience du client, ils peuvent avoir des idées auxquelles vous n’auriez pas pensé vous-même.
De plus, inclure les responsabilités dans votre cartographie du parcours client est crucial pour l’améliorer. Une fois que vous en serez à l’étape d’optimisation (par exemple se débarrasser des points de douleur et augmenter les émotions positives), vous pourrez voir en un clin d’œil quel département est responsable.
Étape 6 : Cartographier le parcours client
C’est là que commence la partie vraiment agréable ! Il est temps de rassembler tout ce que vous avez fait et de visualiser votre cartographie du parcours client.
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière de faire, il n’y a pas deux cartographies de parcours client qui se ressemblent. Si vous ne vous sentez pas de concevoir entièrement la vôtre, il existe tout un tas de modèles gratuits et payants qui vous simplifieront la tâche. Il y a même un logiciel de cartographie parcours client qui peut la créer pour vous.
Avec Customer Alliance, visualisez et surveillez votre parcours client.
Personnaliser votre tableau avec des images, des couleurs et des formes peut aider à visualiser plus clairement les différentes phases de votre parcours client. Cependant, vous pouvez choisir librement quels éléments vous utiliserez. Au final, ce qui importe le plus ce n’est pas l’apparence de votre cartographie, mais bien qu’elle paraisse claire aux yeux des personnes qui l’utiliseront.
Le résultat doit être une représentation visuelle de chaque phase de votre parcours client. Ensuite, chaque phase doit détailler clairement les points de contacts pertinents, les émotions positives, les points de douleur et les responsables, comme souligné plus haut.
Un exemple de cartographie de parcours client
Pour vous montrer à quoi peut ressembler une cartographie de parcours client, nous avons créé deux exemples en réutilisant notre client fictif, Marcus.
PhasesConsidérationExplorationComparaisonVisite(s) chez le concessionnaire / TestsAchatService / LoyautéPoints de contact du parcours client1. Voit une publicité sur Facebook2. Entend un ami parler d’un modèle spécifique3. Visite le site internet et regarde les véhicules4. Visite un autre site pour explorer d’autres options qui répondent à ses exigences5. Visite leurs réseaux sociaux6. Lis les avis et rapports des consommateurs en ligne7. Consulte ses amis et les membres de sa famille8. Sélectionne une ou plusieurs voitures à tester9. Cherche sur Google des informations sur les concessionnaires locaux10. Se rend chez un concessionnaire de voitures, discute des fonctionnalités avec un commercial, teste sa voiture préférée11. Répète le processus chez un autre concessionnaire12. Choisit une voiture 13. S’accorde sur le prix avec un commercial14. Reçoit une enquête de satisfaction après son achat15. Revient pour sa première visite de contrôle16. Revient faire changer ses pneus pour l’hiverÉmotions et pensées positives« Sympa cette publicité. La qualité de l’image est impressionnante. »« J’aime bien le design de ce site, il est réactif et c’est facile de naviguer dessus. »« Je suis surpris de voir autant de rapports et d’avis. »« Le vendeur était très attentif et a compris mes besoins. »« J’aime beaucoup ma nouvelle voiture. »« J’ai beaucoup apprécié que le premier changement de pneu soit inclus dans le prix. »Points de douleur / hésitations« Je ne peux pas créer de liste d’envies pour comparer les voitures. »« Je suis déçu de la qualité de certains avis. » « Pourquoi est-ce si long d’avoir un rendez-vous pour tester la voiture ? »« Je peux avoir un meilleur prix ? »« Je ne trouve pas les horaires d’ouverture sur leur site. »ResponsablesMarketing & communicationMarketing & communication et UX DesignVentes et marketingVentesVentes, comptabilité et service clientService client
Téléchargez une cartographie de parcours client complète et un profil client
En plus de l’exemple élémentaire donné plus haut, nous avons créé une cartographie de parcours client plus détaillée et plus complète. Cet outil gratuit vous aidera à créer votre propre cartographie et vous donnera une meilleure idée du fonctionnement d’une cartographie de parcours client. Téléchargez la vôtre, ainsi que le profil client correspondant, via le formulaire à gauche.
À quelle fréquence faut-il actualiser votre cartographie ?
Il est important de garder en tête que votre parcours client change en permanence. Vos clients, leurs comportements et leurs attentes changent et évoluent en continu. Par conséquent, votre cartographie changera elle aussi.
Que vous soyez une petite ou moyenne entreprise ou bien une grande société, il est de bon ton de repenser votre cartographie de parcours client au moins tous les six mois. Toutefois, si vous lancez un nouveau produit ou service ou bien si votre entreprise traverse de gros changements, pensez à le faire plus tôt. Avoir des outils à jour est un atout conséquent pour votre gestion du parcours client.
Conclusion
Cartographier votre parcours client vous aidera sans aucun doute à mieux comprendre le parcours effectué par vos clients lorsqu’ils entrent en contact avec votre marque. Cela permet non seulement de détecter les écarts et points de douleurs de l’expérience client, mais surtout, cela vous permet d’agir dessus.
Créer votre cartographie de parcours client est seulement le début du processus. Grâce à la représentation obtenue, vous pourrez apporter des changements qui amélioreront drastiquement la satisfaction client, pour en récolter les bénéfices. Désormais, au lieu d’apporter des modifications hasardeuses et d’espérer le meilleur, vous pourrez réagir directement aux points de douleur de vos clients et savourer de réels résultats.
Une cartographie de parcours client peut s’avérer longue à créer, mais fournir les efforts nécessaires dès aujourd’hui rendra les ajustements et modifications futures bien plus simples. Et une fois que la cartographie est en place, vous pouvez l’utiliser pour planifier de manière efficace votre chemin vers le succès.
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Aujourd’hui, une enquête papier ne suffit plus à recueillir les avis des patients au sujet de leurs soins. Les organisations les plus rusées savent que pour améliorer leur expérience patient, elles doivent faire plus que simplement collecter des retours. L’accent doit être mis sur l’intégration d’un programme qui mesure et analyse ces retours pour orienter intelligemment les décisions de l’entreprise.
Ça peut sembler la mer à boire, mais mettre en place un programme de satisfaction patient est plus simple qu’il n’y paraît ! Voici tout ce que nous allons aborder dans cet article (pour sauter une section spécifique, cliquez simplement sur le lien).
Pourquoi mettre en place un programme de satisfaction patient ?
Il existe de plus en plus d’hôpitaux et cliniques, et les patients d’aujourd’hui cherchent la meilleure expérience possible. Cela ne veut pas seulement dire des soins de qualité, mais également une bonne communication, des rendez-vous ponctuels et un accès facile à l’information.
Le défi, c’est de rassembler des avis patient de manière cohérente, mesurable et organisée. C’est là que le programme de satisfaction patient entre en jeu !
Plutôt que simplement recueillir des avis, un programme de satisfaction patient permet également d’analyser ces retours à grande échelle, afin d’identifier les mesures à prendre. C’est de loin la manière la plus efficace d’obtenir les informations dont vous avez besoin pour prendre des décisions basées sur de réelles données.
Qu’est-ce qui caractérise un programme de satisfaction patient efficace ?
Certains programmes de satisfaction patients sont plus efficaces que d’autres. Mettre en place des enquêtes patients numériques est déjà un bon point. Toutefois, pour obtenir de meilleurs résultats et atteindre vos objectifs, il est conseillé de combiner différentes initiatives complémentaires. Voici quelques aspects-clés que devrait comporter un programme de satisfaction patient de qualité.
Enquêtes
L’une des meilleures manières de savoir ce que vos patients pensent, c’est de leur demander ! Les sondages de satisfaction patients sont une super manière de rassembler des retours et de vous aider à identifier les domaines d’amélioration. Prendre des mesures adaptées à ces informations permet non seulement d’améliorer les soins, mais également la satisfaction des patients.
En plus, obtenir des réponses est plus simple que ce que vous pensez ! Une étude menée par West Corporation a montré que 86% des participants accepteraient de remplir une enquête sur leurs soins si leur docteur le leur demandait (1).
Une des clés pour obtenir le plus de réponses possible est que chaque enquête soit le plus pratique et facile possible. En d’autres mots, dites au revoir au papier et au stylo ! Vous pouvez envoyer des sondages numériques via différents canaux, comme par e-mail, SMS, ou même directement sur votre site web.
Vous seriez surpris du nombre de réponses que vous pourriez obtenir !
Ensuite, pensez aux questions que vous allez poser. Généralement, le plus important pour les entreprises de santé, c’est le soin, l’accès aux soins et les relations interpersonnelles entre les patients et les équipes médicales.
Vous pouvez recueillir des avis sur tout un tas de sujets, mais il est important de ne pas submerger vos patients de questions. Concentrez-vous plutôt sur ces trois domaines principaux, et ne posez que les questions les plus importantes. Cela vous permettra également d’obtenir un taux de réponses plus important et des retours encore plus précieux.
Exemples de questions d’enquête patient pour l’industrie de la santé
Alors, quel genre de question poser dans une enquête patient ? Voici quelques exemples en lien avec les trois domaines dont nous avons parlé plus haut :
Était-ce facile de prendre un rendez-vous ?Êtes-vous satisfait·e des soins que vous avez reçus ?Quelle note mettriez-vous à l’aide reçue à la réception ?Au vu de votre expérience dans notre clinique, la recommanderiez-vous à vos collègues ou à vos proches ?Êtes-vous satisfait·e de votre temps d’attente dans notre clinique ?Êtes-vous satisfait·e de la propreté du bâtiment ?Pouvons-nous améliorer votre expérience d’une quelconque manière ?Le processus de paiement et de facturation était-il simple ?Est-ce que votre docteur vous a bien expliqué votre traitement ?
Poser les bonnes questions, c’est la clé pour obtenir des retours patients de qualité
Indices de satisfaction
Regardez à nouveau ces questions. On peut presque toutes y répondre à l’aide d’outils de notation, comme une échelle de 1 à 10 ou bien via des étoiles. Pourquoi ? Parce qu’utiliser un outil de notation simplifie énormément la mesure et l’analyse des résultats.
Aujourd’hui, il existe un certain nombre d’indices de satisfaction conçus spécialement pour fournir les données nécessaires aux améliorations. Nous vous conseillons d’utiliser au moins un de ces indices dans vos enquêtes patients (c’est encore mieux de les utiliser ensemble). Jetons un œil aux plus populaires :
Net Promoter Score (NPS) Cet indice mesure la fidélité client en demandant aux patients s’ils pourraient vous recommander à d’autres, sur une échelle de 0 à 10. En fonction du score, les répondants sont classés dans trois groupes : les Détracteurs (de 0 à 6), les Passifs (de 7 à 8) et les Promoteurs (de 9 à 10). Les notes de chaque catégorie seront ensuite utilisées pour calculer votre Net Promoter Score final.Customer Satisfaction Score (CSAT)Comme le nom le suggère, cet indice évalue la satisfaction patient et peut être utilisé pour l’expérience globale ou pour certains domaines de service spécifiques. La portée du CSAT varie généralement entre 1-3, 1-5 et 1-10. Le score final est calculé en divisant le nombre de réponses positives par le nombre total de réponses reçues à l’enquête.Customer Effort Score (CES)Cet indice vous permet de savoir si vos patients ont du mal à réaliser certaines tâches, par exemple prendre un rendez-vous. Ici aussi, le CES utilise une échelle simple et est calculé en divisant la somme totale des réponses par le nombre de réponses patients reçues.
Recueillir des retours supplémentaires
Des questions supplémentaires peuvent vous aider à mieux contextualiser la satisfaction patient et à solidifier vos données. Le NPS, par exemple, vous indique les performances de votre organisation mais ne vous explique pas comment les répondants en sont arrivés à cette conclusion.
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Par exemple, si un patient donne une mauvaise note NPS (6 et moins), vous pouvez ajouter une question comme “Que pouvons-nous faire pour nous améliorer ?”. Cela permet de dresser un portrait plus complet de la satisfaction client et vous aidera à obtenir de précieuses informations.
Avis en ligne
Lorsque les gens cherchent un centre de soins, ils commencent de plus en plus leurs recherches en ligne. 81% d’entre eux se basent principalement sur les avis en ligne pour prendre une décision (2).
Mais n’oubliez pas, recueillir des avis n’est pas le seul objectif. En prenant le temps de répondre à vos avis (positifs comme négatifs), vous pouvez inciter encore plus de patients à choisir votre organisation. Les réponses montrent que vous vous intéressez réellement aux expériences de vos patients et à la qualité des soins que vous leur prodiguez.
Lorsque vous avez commencé à mettre en place vos avis en ligne, il faut les montrer ! Les avis Google et Facebook sont très bien, mais vous pouvez les rendre encore plus visibles pour vos clients potentiels en les affichant directement sur votre site web !
Un widget d’avis peut combiner tous vos avis et afficher clairement vos notes d’une manière attractive mais discrète. S’ils le souhaitent, les visiteurs de votre site peuvent alors cliquer sur le widget pour obtenir plus d’informations et lire plus précisément ce que vos anciens patients disent de vous.
Rapports et analyses
Les retours et données que vous recueillez n’ont que peu d’utilité si vous n’avez pas d’outil pour les rassembler et en extraire les informations importantes. Un bon programme de satisfaction patient doit comprendre plusieurs outils pour vous aider à automatiser l’analyse des résultats. Il peut comprendre :
L’analyse de textes, pour identifier les thèmes-clés mentionnés dans vos avis patients. Les avis seront classés en catégories, selon s’ils sont positifs, neutres ou négatifs, pour vous permettre d’étudier les détails de chaque sujet et de découvrir où des changements sont nécessaires.Un outil de parcours client pour vous aider à placer des points de contact au fil de votre parcours patient et comparer facilement les scores de satisfaction, afin d’avoir un aperçu globale de cette satisfaction.Des statistiques où tous les indices sont compilés et affichés d’une manière claire et simple à comprendre. Vous devez pouvoir filtrer et télécharger vos données pour créer vos propres rapports.Un fil d’avis où vos avis sur toutes les plateformes sont affichés à un seul et même endroit. Idéalement, cela comprend des alertes lorsque vous recevez un avis critique, afin de rapidement identifier et résoudre le problème.
Ce genre d’outils et fonctionnalités réduit infiniment la masse de travail manuel à fournir pour gérer vos retours. En plus de cela, ils faciliteront infiniment la mise en place d’améliorations et boosteront votre satisfaction patients !
Un logiciel comme Customer Alliance vous aidera à tirer le maximum de votre programme de satisfaction patient
Comme vous pouvez le voir, il y a beaucoup de variables lorsqu’on met en place un programme de satisfaction patient. C’est pour cela que la technologie est la clé du succès.
Utiliser un logiciel qui collecte, mesure et analyse les retours à votre place vous aidera à fluidifier le processus au maximum, vous permettant ainsi d’utiliser votre énergie là où elle compte le plus : auprès de vos patients !
Posez les bonnes questions
Le meilleur programme de satisfaction patient doit perturber le moins possible votre travail quotidien. Après tout, il est censé améliorer votre travail et non causer du stress supplémentaire ! Voici quelques points à prendre en compte lorsque vous cherchez une plateforme de satisfaction patient :
Y a-t-il un service client directement disponible ? Aurez-vous votre propre Customer Success Manager, ou une équipe d’assistance générale ? Si de l’assistance est disponible, est-ce tout au long du contrat ou juste durant une période limitée ?Utilisez-vous déjà des plateformes externes, par exemple une plateforme de réservations ? Si oui, il faudra probablement les intégrer. Regardez si le programme de satisfaction patient permet déjà l’intégration. Si non, demandez combien de temps cela prendra.Votre organisation a-t-elle plusieurs localisations ? Ou peut-être cherchez-vous à vous développer à l’avenir ? Assurez-vous que le programme fonctionne aussi bien pour différentes localisations que pour une seule (ou mieux, qu’elle a des fonctionnalités spécialement pensées pour ces cas-là !)Pouvez-vous réserver une démo gratuitement, ou profiter d’un essai gratuit ? S’informer au sujet d’une plateforme est une chose, mais pour être sûr qu’elle corresponde à vos besoins, le mieux reste de l’essayer et de la voir en action.
Commencez par le début
Si vous commencez de zéro, il vaut mieux débuter avec quelques initiatives-clés. Une enquête patient et des collectes d’avis, c’est ce qu’il y a de mieux pour se lancer, et cela vous donnera assez de données pour commencer à mettre en place de réelles améliorations. Avec le bon logiciel, vous pourrez facilement introduire des initiatives plus avancées (comme l’analyse de textes ou la cartographie de parcours patient) dans un second temps.
La communication, c’est la clé
Assurez-vous que les membres de votre équipe comprennent en quoi votre nouveau programme peut aider votre organisation et qu’ils sachent l’importance de leur rôle dans ce processus. Augmenter la satisfaction patient nécessitera toujours quelques changements organisationnels, et vous serez peut-être confrontés à des obstacles de temps à autres. Toutefois, s’assurer que vos équipes sont à vos côtés dans ce processus est un avantage net pour garantir le succès de votre programme. Avant de le présenter, organisez une réunion pour souligner non seulement ce qu’implique ce programme, mais aussi les nombreux avantages qu’il aura pour votre entreprise.
Conclusion : (enquête patients, indices & plus) Mettre en place un programme de satisfaction patient
Investir dans un programme de satisfaction patient complet est une manière sûre d’obtenir les informations les plus précieuses pour votre organisation de santé et pour mettre en place de réels changements. Chez Customer Alliance, nous aidons des entreprises à collecter, mesurer et analyser leurs données depuis 2009 et nous savons pertinemment à quel point avoir le bon logiciel est important. Si vous voulez en savoir plus sur le fonctionnement de notre plateforme, pourquoi ne pas réserver une démo gratuite et personnalisée ? Sinon, vous pouvez aussi contacter un membre de notre équipe, nous serions ravis de vous aider.
Fierce Healthcare, ‘Industry Voices – 6 types of healthcare surveys that can improve patient experiences‘RepuGen Patient Review Survey 2021
article
Dans l’industrie de l’assurance, le service expérience client (customer experience) est sur le déclin. De plus en plus de clients se tournent vers Internet pour choisir une assurance et obtenir des réponses à leurs questions. Mais concernant les services en ligne, les entreprises d’assurance ont encore du chemin a parcourir.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions et des stratégies pour développer votre offre numérique et booster votre satisfaction client. Découvrons comment procéder !
L’état actuel de la satisfaction client
Pour s’améliorer, il faut déjà savoir où en sont les choses. La recherche montre que moins de 30% des clients d’assurances attestent d’une expérience client positive (1). Pourquoi ? Plusieurs facteurs sont à prendre en compte.
Le catalyseur COVID : augmentation des attentes
La pandémie a forcé les clients à faire plus d’achats en ligne. Par conséquent, de plus en plus de publics sont avec l’aise à l’idée d’acheter des biens et des services en ligne, même ceux auxquels on ne s’attendait pas. La facilité et le confort de ces expériences numériques ont eu des répercussions.
Désormais, les attentes des consommateurs sont plus exigeantes que jamais. La concurrence étant rude en ligne pour l’industrie de l’assurance, les clients risquent de considérer toutes leurs options. Comme ils sont plus à l’aise, les consommateurs iront naturellement vers les assureurs proposant les meilleurs offres en ligne.
De fait, une étude menée par PwC a montré que 41% des clients d’assurances peuvent ou pourraient changer de fournisseur à cause d’un manque de services en ligne (2).
Génération Y : des attentes élevées en matière de service expérience client
Plus de 20% de la population mondiale sont de la Génération Y (3). Ils constituent une part significative de votre clientèle ! Née entre 1981 et 1996, cette génération est née avec les technologies numériques et a été la première à grandir avec Internet, les réseaux sociaux et les téléphones portables.
Ce n’est donc pas surprenant que cette tranche de la population désire des solutions numériques pratiques et accessibles à tout moment. En plus de cela, si l’expérience client n’est pas à la hauteur, ils le verbalisent rapidement.
Combinez ces deux facteurs, et il est facile de comprendre pourquoi la satisfaction client est en baisse au sein de l’industrie de l’assurance.
Améliorer le management de l’expérience client : quelles solutions ?
Nous avons cerné le problème. Mais comment le résoudre ? Il devient clair que se mettre à l’heure du numérique est la clé du futur succès de l’industrie de l’assurance. L’accent doit être mis sur la création d’expériences clients numériques fluides, et rapides !
Utiliser la Voix du Client pour améliorer le service expérience client
Pour le moment, 60% des assureurs affirment que leur entreprise manque de stratégie d’expérience client (4). Dans cette approche, il est question de planifier la manière dont on proposera une expérience positive à notre clientèle à travers la totalité de leur parcours client (tout en mesurant l’expérience de manière pertinente). Le résultat final est une satisfaction client boostée et un service d’expérience client améliorée.
Une plateforme de Voix du Client est une façon idéale de commencer à mieux comprendre votre clientèle et de générer des résultats notables. Regardons plus en détails en quoi cela consiste.
Cartographier votre parcours client
Une cartographie de parcours client sert à esquisser le chemin qu’emprunte un client lorsqu’il entre en contact avec votre entreprise. La carte peut comprendre absolument tout, voir une une publicité en ligne jusqu’à laisser un avis en ligne au sujet de vos services. En traversant votre parcours client étape par étape, il devient plus facile de voir où votre service expérience client échoue. Dans l’industrie de l’assurance, les dangers peuvent être :
Devoir fournir la même information plusieurs fois (quand on demande un devis ou quand on a une requête)Ne pas être capable de trouver la réponse à une question simple en ligneTrop de jargon d’assurance difficile à comprendreDevoir changer de canal de communication (par exemple d’un chat au téléphone)
Répondre aux avis
Peu importe vos efforts, vous aurez toujours des clients mécontents. Si certains partiront simplement à la recherche d’une autre assurance, d’autres partageront leur avis. Parmi eux, certains le feront sur une plateforme d’avis publics.
Votre manière de répondre à ces avis peut avoir un impact significatif sur votre entreprise. Pourquoi ? Car écrire des réponses honnêtes et personnalisées est une manière de montrer à vos clients qu’ils sont importants pour vous. Cela permet de bâtir une relation de confiance, ce qui est crucial pour l’industrie de l’assurance.
Répondre aux avis, positifs comme négatifs, comporte beaucoup d’avantages pour votre entreprise et votre e-réputation. Cela peut :
Augmenter le nombre d’avis que vous recevez, vous donnant encore plus d’avis avec lesquels travaillerVous protéger de futurs avis négatifs car certaines personnes verront les solutions à leurs problèmes dans vos réponsesVous aider à cesser de perdre des clients car vous aurez résolu leur problème (sans cela vous n’auriez pas été au courant)Potentiellement changer l’opinion d’un client au sujet de votre entreprise d’assuranceAider à bâtir des relations et montrer que vous soutenez votre clientèle
Collecter des avis client
Demander leurs avis à vos clients actuels est idéal pour comprendre où vous vous situez. La manière la plus simple et pratique de le faire ? Avec un sondage en ligne ! Conçus correctement, les sondages sont un outil efficace qui vous fourniront des informations cruciales sur les besoins et attentes de vos clients.
Si vous vous concentrez sur les canaux numériques, alors les sondages in-app et in-web sont parfaits. Ces sondages courts d’une ou deux questions apparaissent directement à l’écran de l’utilisateur, permettant de collecter leur avis au moment idéal. Adapté au smartphone, ce type de sondage est particulièrement important pour les tranches d’âges les plus jeunes. De fait, les institutions financières rapportent que 58% de leurs clients entre 17 et 24 ans répondent aux sondages sur des appareils mobiles (5).
En posant des questions ciblées et en utilisant des unités de mesure de satisfaction client, vous pouvez rassembler rapidement une grande quantité d’informations qui serviront à vous améliorer. Non seulement vous comprendrez mieux les facteurs de satisfactions, mais vous entamerez aussi la communication, ce qui améliorera vos relations clients.
Mesurer la satisfaction client
Chiffrer de manière tangible la satisfaction client est une très bonne manière de garder le dessus. Mais comment mesurer la satisfaction client ? Grâce aux unités de mesure de satisfaction client.
Il existe quelques unités de mesure qui peuvent améliorer le service de satisfaction client, voici les plus fréquentes :
Net Promoter Score (NPS) – il mesure la fidélité client en demandant aux clients s’ils pourraient vous recommander à un ami, collègue ou à un membre de la famille.Customer Effort Score (CES) – comme le suggère le nom, cette unité de mesure détermine si le client a du fournir des efforts pour une certaine interaction avec votre marque (par exemple créer un compte ou contacter le service client).Customer Satisfaction Score (CSAT) – il mesure la satisfaction client à certaines étapes de votre parcours client en demandant au client de noter leur satisfaction sur une échelle de 1 à 5.
Analyser les résultats
Lorsqu’on détient une grande quantité de données, il est important de savoir extraire les informations pertinentes. Certains mots ou thèmes sont-ils plus souvent mentionnés que d’autres ? Certains départements font-ils de meilleures ou moins bonnes performances que d’autres ? Est-ce que des étapes de votre processus nuisent à votre expérience client ? Voici des questions auxquelles il faudra répondre.
Recueillir des avis vous donne une idée de la satisfaction de vos clients, et l’analyse vous permet de comprendre le pourquoi. En connaissant ce qui génère de la satisfaction, vous pouvez mettre l’accent sur ces domaines et améliorer vos services. De la même manière, si vous savez ce qui génère du mécontentement, vous pouvez agir plus facilement. Plutôt que deviner au hasard comment vous améliorer, vous pouvez baser vos décisions sur de réelles données et obtenir ainsi de bien meilleurs résultats.
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Tout cela paraît bien chronophage, n’est-ce pas ? Une bonne plateforme de Voix du Client analysera instantanément vos résultats de sondages à votre place. En vous fournissant de précieuses informations d’une manière accessible et simple, ce type de logiciel vous permet d’économiser du temps tout en ayant un impact significatif sur votre entreprise
Mettre en place des améliorations
Au cours de ses recherches sur la satisfaction client dans l’industrie de l’assurance, McKinsey est tombé sur une entreprise qui avait amélioré ses services téléphoniques pour réduire le temps d’attente et améliorer la satisfaction client. Ils ont réussi à réduire leur temps d’attente de 40 secondes à 20 secondes, à un coût significatif. Malheureusement, leur hypothèse était fausse. Malgré l’attente plus courte, la satisfaction client ne s’est pas améliorée.
Que retenir de ça ? Pour éviter de gâcher du temps et de l’argent (et pour obtenir de meilleurs résultats), il faut que des données fiables soutiennent vos décisions. Les stratégies mentionnées dans cet article vous donneront un aperçu complet de ce que veulent vos clients. Armé de ces connaissances, vous saurez que les améliorations que vous mettez en place vous rapprocheront des objectifs de votre entreprise.
Conclusion : améliorer le service expérience client dans l’industrie de l’assurance
Garantir une satisfaction client hors du commun dans le domaine de l’assurance, c’est bien plus que créer une app mobile ou ajouter un chat sur votre site. Pour mettre en place l’expérience fluide qui satisfera vos clients, vous devez réellement écouter ce qu’ils désirent. Intégrer un programme de Voix du Client est la manière idéale de rassembler toutes les informations dont vous aurez besoin pour améliorer la satisfaction client au fil du temps.
Chez Customer Alliance, nous disposons d’une vaste gamme d’outils innovants.
World Insurance Report, CapgeminiCOVID-19 Consumer Insurance and Retirement Pulse Survey, PwC‘There are 1.8 billion millennials on earth. Here’s where they live‘, World Economic ForumElevating the insurance customer experience, IBMCX Compass survey, ResponseTek
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Hôtellerie : a-t-on encore besoin des labels de qualité ?
Dans le tourisme et plus spécialement dans l’hôtellerie, on est encore fier de recevoir un label, quel qu’il soit — tel un diplôme —. Et d’arborer son panonceau avec le sourire du vainqueur, heureux d’un travail bien fait et d’une reconnaissance.
Mais, il faut bien le dire, c’est de moins en moins vrai. Car non contents de ne pas être gratuits, les labels ne sont pour ainsi dire pas connus du public et peuvent difficilement aider à la commercialisation, dont on a tant besoin.
Avec les sites des OTAs qui offrent d’autres garanties, et surtout avec les clients d’hôtels et voyageurs qui s’expriment abondamment sur Internet et y publient des photos, on peut se demander si labelliser a encore un sens.
D’autant plus que la labellisation ne garantit en rien une hôtellerie de qualité.
Quel est le principe ?
Qu’on les appelle marque, homologation, qualification, label ou certification, toutes ces démarches s’appuient globalement selon un même principe : le respect de critères contenus dans des grilles, chartes ou référentiels. Ces critères — définis avec professionnalisme ou pas — sont en principe réunis pour correspondre à des promesses de qualité destinées au public et correspondent à des engagements des professionnels labellisés.
Il existe des systèmes d’auto-évaluation, mais dans tous les cas, il s’en suit des audits réalisés par des cabinets privés, tous les 3 à 5 ans en moyenne, et selon les accommodations. Quand un quota de critères est satisfait, le professionnel volontaire, reçoit alors son attestation. Il pourra afficher le logo du label dans sa communication.
• Combien existe-t-il de labels ou assimilés pour les hébergements touristiques ?
Cela dépasse les 150 ! A côté des systèmes internationaux, européens ou français, cohabitent également des labels régionaux, voire locaux. Un véritable catalogue signalétique !
On peut schématiquement distinguer les qualifications par thèmes. Ils sont liés à des pratiques associées à des objectifs généraux ou à des utilisateurs. Par exemple, il en existe pour favoriser l’environnement ou le développement durable, l’accueil des personnes handicapées, l’accueil des randonneurs, cyclotouristes ou motards, l’accueil des familles, des gays (gay-friendly) ou encore des animaux de compagnie. Il y a aussi ceux qui tournent autour du patrimoine, de la culture, de la cuisine ou des produits locaux.
La liste, déjà longue, des labels thématiques enfle année après année, pour devenir autant de niches, cherchant à trouver leur public et leur légitimité. Enfin, les autres sont ceux qui traitent de la qualité des offres et des services.
• Qui les attribue ?
Que l’on se comprenne bien, tous ces labels de qualité se donnent nécessairement des allures d’officialité et d’excellence. Il y a les labels sous l’égide de l’Etat, comme Qualité Tourisme, le classement hôtelier (les étoiles), Tourisme et Handicap (par délégation à une association et des partenaires) … et ceux lancés et promus par des associations, des guides ou des sociétés privées. Ces derniers ne sont pas fatalement moins sérieux et moins bien faits que les premiers. Et inversement.
• Est-ce gratuit ?
Quasiment jamais. Soit il faut régler des frais d’admission puis une cotisation / redevance, soit il est expliqué que c’est gratuit, mais qu’il faut payer (plus ou moins cher) l’audit réalisé par un cabinet privé. Ce qui fait dire à beaucoup de personnes qu’il ne leur paraît pas normal de « devoir payer pour prouver que l’on est bon et pour rendre service à une destination touristique ». Ceux qui font des efforts se sentent ainsi pénalisés par rapport à ceux qui ne souhaitent pas les faire ; sur ce registre en tout cas.
• Ces labels de qualité sont-ils de qualité ?
Parfois oui, parfois pas toujours et même parfois pas du tout. Dans le pire des cas, on peut leur reprocher beaucoup de choses, dont de ne pas correspondre aux vraies attentes des publics (touristes, voyageurs, clients, hôtes) pour qui ils sont en principe faits. Si c’est moins vrai pour des labels très techniques comme l’Ecolabel européen ou Tourisme et Handicap — mais il en existe beaucoup d’autres qui sont estimables —, l’à-peu-près l’est davantage pour tous ceux qui tournent autour de la qualité de services ou de produits.
Plus généralement, certains labels sont remarquables par le niveau élevé de normes qu’ils imposent. Les autres peuvent presque prêter à rire par leur côté infantilisant (distribution de bons points) et le minimalisme dans leurs exigences.
• Que dire des grilles de critères ?
L’on a souvent vu depuis ces dix dernières années une énorme inflation dans le volume de critères inscrits dans les labels de qualité. Il en va ainsi de Qualité Tourisme ou du classement hôtelier qui imposent à présent plus de 200 à 300 questions dans leurs référentiels.
Mais comme souvent, on veut faire croire que le gros volume d’items vérifiés suppose davantage de qualité à la sortie. Alors que les critères, même démultipliés, restent souvent élémentaires et banals dans leur contenu, sans valeur ajoutée. Ils ne traduisent pas forcément des établissements qui plairont à la clientèle, ni strictement de qualité. S’il y a encore des labels liés aux services qui sont déconnectés de ce que souhaite le public, d’autres se sont améliorés sur ce plan.
Enfin, beaucoup de systèmes proposent de rattraper des points perdus dans les critères obligatoires non satisfaits par le truchement de points repêchés dans une liste d’éléments facultatifs. C’est un peu comme si une chaussette manquante pouvait être remplacée par une chemise…
Le problème le plus courant est qu’à trop demander aux professionnels, ils en deviennent peu nombreux à s’abonner à ces labels et qualifications — voir plus loin. Donc, on exige moins et cela permet de recruter au chalut. Souvent.
Les promoteurs de ces labels ont parfois choisi entre perdre leur crédibilité en ayant peu d’adhérents ou la perdre en imposant des critères au ras des pâquerettes pour pouvoir recruter le plus d’affiliés possible.
• Mais, il y a quand même des audits… donc ?
Quand ils existent, les audits sont effectués par des cabinets privés, plus ou moins référencés selon les labels. Il y a les audits où les vérificateurs préviennent de leur arrivée. Ce n’est pas un problème lorsqu’il s’agit de labels très techniques, comme l’Ecolabel, par exemple. Mais, c’est davantage ennuyeux lorsqu’il faut mesurer la qualité de prestations servies à la clientèle.
Dans ce cas, c’est une visite-mystère qui convient (le professionnel n’est pas prévenu de la venue du vérificateur qui consomme les prestations comme le ferait un client lambda, avant de se dévoiler). Ainsi, pour le classement hôtelier, c’est seulement en 4 et 5 étoiles que l’on a instauré une visite-mystère, c’est à dire dans 2 hôtels sur 10. Pour les autres, c’est une visite où le vérificateur est annoncé. De quoi bien se préparer et ne montrer que ce qu’on veut bien montrer.
Comment alors savoir ce que vaut un hôtel sans y dormir ? Comment se rendre compte s’il y a de l’eau chaude, du Wifi en abondance, une température agréable, du silence à toute heure, si l’on n’y séjourne pas ? Surtout avec un audit tous les 3 à 5 ans…
Et quand il y a visite-mystère, en quoi le visiteur-mystère, qui voyage seul, est-il représentatif de la demande hôtelière élargie, qui peut se composer de familles avec enfants, de couples, de séniors, d’étrangers, de personnes en plus longs séjours, etc.
Comment peut-il savoir ce qu’attendent les vrais clients et quels sont leurs comportements d’achat ? Comment en ne logeant incognito que dans une chambre peut-il se rendre compte comment est le reste de l’hôtel en situation d’usage ?
Enfin, outre les conflits d’intérêts qui sont très courants parmi les vérificateurs, on peut se demander si le fait qu’un professionnel du tourisme choisisse et paie un cabinet d’audit lié aux labels est normal, garantit l’impartialité et est sans risque de complaisance.
• Est-ce que les labels ont du succès auprès des hôteliers ?
Pas vraiment. On se souvient de l’échec d’Hotelcert, qui n’est pas parvenu à convaincre les hôteliers, malgré des qualités dans ses procédures. Le classement hôtelier, réformé en 2009 et corrigé en 2016 et en 2022 fédère de moins en moins d’hôteliers. Le nombre d’étoilés fond comme cire au four : il n’y en a plus que 11.921 en 2023 (soit 70 % des hôtels en France) contre 17.700 en 2009.
Sur près de 17.000 hôtels en France (voir notre panorama de l’hôtellerie), Tourisme et Handicap ne regroupe qu’environ 1.000 hôtels, l’Ecolabel à peine près de 350 hébergements et Clef Verte près de 400 adresses.
Quant à Qualité Tourisme, fortement poussé par l’Etat et ses nombreux partenaires, on n’y compte que 940 bénéficiaires hôteliers-restaurateurs de la marque (2020), soit près de 5 % des hôtels en France. Et encore, dans ce lot, une grande partie sont des hôtels faisant partie des partenaires de Qualité Tourisme (têtes de réseaux, chaînes hôtelières…), dont les affiliés peuvent recevoir presque automatiquement le label, sans même y penser.
Pourquoi tant de labels de toute sorte pour si peu de professionnels qui y adhèrent ?
• Est-ce un mérite ?
Certains labels contiennent des impératifs très poussés, qui demandent du savoir-faire et parfois de lourds investissements, notamment ceux qui touchent l’environnement et le développement durable. Il est clair que de passer l’examen est alors méritoire. Mais, la majorité ne sont pas dans ce cas et on a envie de les considérer comme des médailles en chocolat.
• Est-ce au moins le succès auprès des clients ?
Pas davantage qu’auprès des professionnels ; ceci expliquant cela. C’est bien simple, les voyageurs ne connaissent pas les labels. Nos derniers sondages auprès des clientèles hôtelières françaises et européennes confirment que si 28 % des clients d’hôtels français et étrangers déclarent « connaître » des labels ou certifications propres à l’hôtellerie, pratiquement aucune personne ne sait spontanément en citer un seul… Pire que cela, 92 % ne peuvent citer un seul label écologique.
En les assistant (en proposant des noms), l’Ecolabel européen est « reconnu » par 23,3 % des clients d’hôtels (mais il fonctionne également dans d’autres secteurs d’activité), la certification Iso 9001 par 17,6 %, Clef verte par 10,7 % et le label Qualité Tourisme par seulement 9,4 %. Ce dernier existe pourtant depuis 2005. En somme, ils ont tous un score de notoriété lacunaire.
Plus gênant encore, seulement 10,5 % des personnes sondées pensent pouvoir dire ce que ces labels ou certifications comprennent comme obligations et critères pour les hôteliers. Mais dans les faits, si l’on veut en savoir plus, cela reste extrêmement flou et approximatif quand ils en parlent.
Enfin, à peine 4,9 % des voyageurs pourraient plus ou moins dire qui attribue ces labels. Et encore, c’est souvent en se trompant.
Pire encore, quand les rares consommateurs connaissent effectivement des labels hôteliers, ils sont encore moins nombreux à les prendre en considération. Ainsi pour le classement hôtelier, ils sont seulement 16 % (8 % des séniors) à tenir compte des étoiles au moment de rechercher un hôtel où séjourner. Ils étaient 64 % en 2009.
Pour les professionnels qui croyaient trouver un surplus de clientèle en adhérant à un ou des labels de qualité, ils en seront pour leurs frais. Car les voyageurs rappellent qu’ils ont des critères personnels pour organiser leurs voyages, dont les labels ne font pas partie et qui, du coup, ne les influencent pas.
En résumé, ces labels sont-ils crédibles, utiles et profitables ?
Si c’est pour afficher des panonceaux sur sa devanture, coller des logos sur son site et attendre des félicitations, pourquoi pas. La fameuse quête de reconnaissance… Mais cela reste superficiel. Et, il faut bien le dire, plus personne n’est impressionné par ces labels, marques, certifications et autres qualifications. D’autant qu’on ne sait pas à quoi ils correspondent.
Trop de labels sans notoriété et flous tuent les labels.
Quand ces derniers sont attachés à réunir des engagements techniques et pratiques, la question se pose moins. Ils pourraient être profitables, tels les labels écologiques qui, appliqués, peuvent permettre de réaliser de nombreuses économies d’eau, énergie et autres. Même s’il peut y avoir de sérieux investissements préalables à faire.
Mais quand ils concernent la mesure de la qualité de services et d’offres, ils ne sont plus du tout crédibles.
– Que représente une visite-mystère ou juste une simple visite, organisée tous les 3 à 5 ans, face à l’immensité et à la diversité de la clientèle qui passe dans les hôtels ?
– Les grilles de critères ont-elles encore une valeur : minimalistes dans leurs exigences, trop basiques pour être justes, mesurés sur un espace-temps court ?
– Que dire des critères souvent interprétables par les professionnels comme par les vérificateurs, impossibles à mesurer ou encore en désharmonie avec les attentes des clientèles ?
• « Oubli » des consommateurs…
Comment ces labels de qualité peuvent-ils être considérés comme recevables sans les croiser avec les centaines à milliers de commentaires et de photos sur plusieurs années, publiés par de vrais clients, dont chaque établissement hôtelier peut faire l’objet sur les sites d’avis en ligne ?
Il y a de nombreux hôtels fraîchement classés ou venant de recevoir l’estampille Qualité Tourisme ou autre marque, qui ne sont pas aussi au top que ces labels voudraient le faire croire, à en lire ce qu’en disent les voyageurs et les notations sur les sites d’avis en ligne. C’est ce qui compte le plus.
En bref, s’il s’agit d’attendre un avantage commercial grâce à ces labels, cela peut être — modérément — possible pour les qualifications techniques et très ciblées, et les services qui vont avec : accueil des cyclotouristes, des motards, des personnes avec un handicap, des adeptes de l’écologie, etc. Mais cela n’est plus valable pour les labels de qualité qui sont désormais obsolètes face à Internet et à ses moyens d’informations. Déjà qu’ils ne sont pas connus du public, par défaut de crédibilité et surtout de communication / promotion.
Ces outils peuvent en revanche encore servir dans le management pour mobiliser le personnel autour d’objectifs basiques et élémentaires.
Et si recevoir un regard extérieur sur sa prestation peut être indispensable pour des hôteliers — mais les clients ne le font-ils pas déjà en s’exprimant massivement ? —, dans ce cas pourquoi payer des auditeurs et ne pas simplement utiliser les référentiels téléchargeables, si on les trouve utile ?
Quant à vouloir se distinguer et montrer que son hôtel est conduit par des professionnels, cela peut se voir facilement et attirer des clients via l’e-réputation, sans avoir besoin de demander un label quelconque, des étoiles ou une distinction, dont personne ne tiendra compte.
Mark Watkins
L’évolution du marché de la thalassothérapie en France
La France, berceau de la thalassothérapie, se positionne toujours comme le leader mondial en ce domaine avec une cinquantaine de centres.
Ils sont implantés sur les 3 façades littorales, majoritairement sur la côte Atlantique, notamment la Nouvelle-Aquitaine et la Bretagne, ainsi que sur la Manche.
3 groupes leaders concentrent plus de 40 % du marché : Thalassa (du groupe Accor, 7 adresses), Thalazur avec 9 établissements et Relais Thalasso (4 centres).
Cette offre se restructure avec de nombreuses rénovations / modernisations lancées depuis ces dernières années, certains établissements ayant profité récemment de la période troublée de la crise sanitaire pour développer de nouvelles offres ou revoir leurs installations.
Il faut dire qu’un vieillissement du parc était patent. De quoi faire fuir bon nombre de clients.
Parmi les plus récentes évolutions, on peut citer :
le Touquet rouvert fin 2019 après 1 an et demi de rénovation complète du centre de thalasso et des 2 hôtels Ibis et Novotel,
le Relais Thalasso de Bénodet rouvert en 2019 également,
la rénovation et le nouveau concept de la Thalasso & Spa Barrière La Baule qui s’est notamment orientée sur la médecine esthétique,
la métamorphose de Thalazur Saint-Jean-de-Luz en 2021 qui a fait appel à l’architecte d’intérieur Jean-Philippe Nuel pour la décoration et a fait le choix d’une ambiance dans l’esprit années 1930. Le chef basque Nicolas Borteyru est désormais aux manettes des 2 restaurants,
la réhabilitation complète du Relais Thalasso Île-de-Ré Hôtel Atalante en 2021 qui s’est inscrit dans une démarche de développement durable et de respect de la nature,
la thalasso Roz marine à Perros-Guirec qui rouvre en mars 2023 après 1 an et demi de travaux,
Auxquels s’ajoutent quelques projets, notamment :
L’hôtel thalasso et spa Emeria de Dinard qui devait fermer d’octobre 2022 à avril 2023 pour un chantier de grande ampleur ; mais, le projet va s’étaler davantage dans le temps faute d’entreprises qui puissent s’engager sur des tarifs et sur l’approvisionnement des matériaux. Une première phase de rénovation de 100 clés est d’ores et déjà engagée.
Thalazur prévoit une rénovation intégrale de la thalasso de Carnac : le centre lui-même, mais aussi les restaurants, l’hôtel, le spa. Les dates ne sont pas encore fixées.
UN DÉVELOPPEMENT EN STAND-BY
En revanche, le développement de nouveaux établissements est plus mou. Le projet de thalassothérapie à Boulogne-sur-Mer n’a toujours pas vu le jour, tandis que ceux de Saint-Hilaire-de-Riez, Villefranche-sur-Mer ou Berck semblent abandonnés. La crise sanitaire est notamment passée par là.
Il est également vrai qu’il n’est pas facile de trouver des sites qui soient encore disponibles en front de mer — dans le respect de la Loi Littorale —, qui ne fassent pas l’objet d’une levée de boucliers par les associations locales et les écologistes, et qui satisfassent aux exigences d’exploitation d’une thalassothérapie.
UNE REPRISE VITAMINÉE DE LA DEMANDE
Après 2 années en berne, liées à la pandémie de Covid, l’activité est repartie à la hausse en 2022 et renoue, voire dépasse les performances enregistrées en 2019 (avant Covid). Sur la période de janvier à septembre (données non disponibles au moment de la rédaction de cet article pour les mois d’octobre et de novembre de forte activité pour les centres de thalassothérapie), le nombre moyen de curistes par établissement aurait progressé de 11 % entre 2019 et 2022 (passant de 7.421 à 8.260) et le nombre moyen de soins par établissement de +4 % (de 54.467 en 2019 à 56.751 en 2022).
Pour autant, le marché de la thalassothérapie reste modeste. Avec un CA annuel d’environ 100 millions d’euros pour un peu plus d’1 million de journées-cure en 2019 (année complète de référence), il est arrivé à maturité depuis un moment déjà. Sans nouvelle création, il semble avoir du mal à se renouveler et à trouver une nouvelle jeunesse, avec de nouvelles clientèles.
La demande tend même à décroître sur une échelle de temps plus longue : le CA moyen par établissement aurait régressé, passant de 3,3 millions d’Euros en 2017 à moins de 2 millions en 2019. Par ailleurs, on observe de fortes inégalités régionales : avec un CA moyen par établissement qui passe de moins d’1 million (en 2019) dans les centres de la Méditerranée à 2,6 millions sur la Manche et Nord Bretagne, soit respectivement 157 € et 202 € de CA par curiste.
Se pose alors, pour certains établissements, la question de la rentabilité quand on sait que les charges sont élevées et amenées à gonfler, notamment en personnel ( > 50 % du CA) et en énergie, mais aussi en entretien (pompage, stockage, filtration, distribution de l’eau de mer et entretien des équipements), sans compter l’amortissement de l’investissement et des rénovations / modernisation.
Autre difficulté déjà ancienne : plus de 90 % de la clientèle des centres de thalasso en France est française. Se renouveler avec une clientèle étrangère, plus dépensière, est un problème de longue date qui reste un échec pour la plupart des instituts.
UNE THALASSO QUI CHERCHE À S’ADAPTER AUX ASPIRATIONS NOUVELLES
Pour autant, la thalassothérapie s’inscrit toujours dans une tendance forte d’attraction pour le bien-être et la préservation du capital santé. Cette aspiration non seulement s’observe depuis plusieurs années et se généralise, mais s’est renforcée avec la pandémie de Covid 19 qui a eu des conséquences lourdes sur la santé physique et psychique : prise de poids, humeur dépressive, horloge biologique bousculée, trouble du sommeil, burn-out… Avec le télétravail qui se banalise, les cols blancs souffrent en plus de l’isolement, qui peut jouer sur le moral et la vitalité.
Les clientèles classiques de la thalassothérapie ont évolué. Le marché s’est adapté — depuis déjà pas mal d’années — via notamment une stratégie de diversification de l’offre, du curatif vers le préventif, des séjours à nouveau plus longs avec une augmentation des cures de 6 jours qui tendaient à être boudées, et une prise en charge globale du client (approche holistique) au travers de :
La diversité des programmes : séjours thématisés autour de la gestion du stress, la diététique, la remise en forme physique, le sport…
Des techniques de soins innovants : la cryothérapie, par exemple, qui était réservée aux sportifs et à quelques malades, s’est peu à peu installée dans les centres de thalassothérapie. Si Alliance Pornic a été le premier à s’équiper, la cryothérapie est devenue un classique. Plus récemment, on parle d’épigénétique, microbiote intestinal, bilan physiologique complet… Ainsi, par exemple, Thalazur a fait de l’épigénétique – discipline qui prend en compte l’impact de l’environnement et de nos modes de vie sur l’expression de notre patrimoine génétique – un axe stratégique pour l’ensemble du groupe. Ses sites vont proposer chacun en fonction de leur spécificité et de leurs compétences, une cure « bien-être » construite autour de soins et d’activités intégrant cette dimension. Autre exemple chez Relais Thalasso, la cure 6 jours Thalavie est un programme visant à retrouver de l’énergie et de la vitalité via des soins, des activités physiques et des rendez-vous avec des experts (diététiciens, nutritionnistes, médecins).
La prise en compte de la nutrition avec, par exemple, le récent protocole « Bilan Nutrition Santé » des Thermes Marins de Saint-Malo qui permet d’effectuer un bilan métabolique nutritionnel et physique complet en fonction de la situation de chacun.
Des activités variées qui complètent l’offre de soins : méditation, marche et alimentation de pleine conscience, hypnose, sophrologie, détox et antistress, yoga et ayurvéda, gym tao, luminothérapie, réflexologie plantaire, aquabike, aquarelaxation…
Une personnalisation des séjours : choix des soins et activités « à la carte », questionnaire à compléter en amont du séjour pour préparer un bilan de santé complet, suivi individuel, adaptation des repas…
L’adjonction de soins esthétiques : la plupart des centres de thalassothérapie sont équipés d’un spa et de cabines d’esthétique.
= > L’objectif est de reprendre sa santé en main au-delà même de son séjour en thalassothérapie.
LES NOUVEAUX DÉFIS DE LA THALASSOTHÉRAPIE
C’est un secteur qui, depuis le début du siècle, a fait face à de nombreux défis, dont le déremboursement des séjours de thalassothérapie par la sécurité sociale, le développement de la concurrence sur le pourtour méditerranéen et en particulier dans les Pays du Maghreb, le développement exponentiel des centres de balnéothérapie et des spas hôteliers, le vieillissement de la clientèle, etc. Il se trouve à nouveau en présence de nouveaux enjeux :
• Le déficit de personnel : la thalassothérapie qui était relativement plus épargnée que l’hôtellerie-restauration sur les problèmes de recrutement, rencontre aujourd’hui les mêmes difficultés, notamment sur le personnel spécialisé en soins esthétiques qui doit détenir un diplôme. Pour attirer du personnel, les thalassothérapies misent sur une amélioration les conditions de travail (plus de coupure, planning très en amont, 2 jours de repos consécutifs…) et une révision des salaires à la hausse. « L’employeur doit devenir séduisant » d’après Serge Fourcade de Thalazur.
• Le changement climatique et les préoccupations grandissantes pour l’environnement dans une filière particulièrement énergivore. Outre le développement d’une démarche éco-responsable dans la gestion du site et le choix des produits, une réflexion est nécessairement entreprise à chaque programme de rénovation des établissements pour les rendre plus vertueux tels que la récupération des calories pour chauffer l’eau, la filtration et le rejet des eaux, etc. Le Relais Thalasso Île-de-Ré, par exemple, a poussé loin la réflexion lors de sa dernière rénovation à travers son programme MER’SEA qui vise l’objectif de consommer moins d’énergie et produire moins de déchet. Il est l’établissement pilote du groupe sur ce sujet.
Perrine Edelman
UNE UTILISATION AU DÉPART MÉDICALE
• En 1847, à Sète, Mademoiselle Hirsch crée le premier établissement combinant le traitement par l’eau de mer et la cure héliomarine.
• 1860 marque l’apparition du sanatorium marin, ancêtre de nos Centres de Rééducation en milieu marin qui ancre, à la fin du XIXe, la notion de bain de mer thérapeutique. Un an plus tard, le premier hôpital marin est crée à Berck-sur-Mer par les Drs Lhoste et Perrochaud.
• L’année 1865, donne toute sa dimension aux bains de mer car le Docteur La Bonnardière invente le mot « thalassothérapie » à partir des mots grec « thalassa, » la mer et « therapeia », le soin. Dès lors, la thalassothérapie prônera non seulement l’utilisation de l’eau de mer non traitée, mais aussi des algues, du sable et du climat marin. Dans cette lignée, en 1866, le biologiste René Quinton démontre la similitude entre le plasma et l’eau de mer et publiera en 1904 un ouvrage essentiel dans l’histoire des bains de mer : « L’eau de mer, milieu organique ».
• En 1899, le Docteur Bagot cherche un terrain pour créer un « institut marin » ; c’est à Roscoff, précisément, pour le cadre, la qualité de l’air et de l’eau qu’il choisit de construire le premier centre de thalassothérapie.
• C’est en 1964, que le cycliste Louison Bobet décide de développer l’activité thalassothérapie en France en ouvrant l’institut de Quiberon, établissement précurseur de la thalassothérapie moderne. Source France-Thalasso.
TENDANCES, FRANCE & PARIS, édition du mois de AVRIl 2022 , numéro 5
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EXPEDIA
Quelques chiffres
Fenêtre des réservations :
Entre 0 et 7 jours : 18,3%
Entre 7 et 30 jours : 29,6%
Entre 30 et 60 jours: 18,9%
Plus de 90 jours: 33,2%
59,4% des demandes de réservations sont réalisées par des couples
Single 14%, Groupes 12,2%, Familles 12,2%, Autres: 2,3%
Standalone vs package :
Durée de séjour
Fenêtre de réservation
Prix moyen
Pourcentage d’annulation
Total des réservations
Standalone
4,2 jours
56,6 jours
147
23%
78,5%
Package
5 jours
62,5 jours
149
12%
21,4%
Top clientèles
1. USA (24,7%)
2. France (15,5%)
3. UK (9,9%)
4. Canada (6,7%)
5. Allemagne (4,2%)
6. Brésil (3,6%)
Nos recommandations :
Offre Package
Offre Mobile
Offre Membre
HOTELBEDS
Les tendances générales
Par rapport à 2019 :
Nombre de nuitées en baisse de -10%
Chiffre d’affaires en baisse de -3%
Fenêtre des réservations :
Ces dernières semaines, la création de réservations en last minute a diminué au profit du moyen et long terme
La durée moyenne de séjour est de 3,3 jours
En légère augmentation par rapport à 2019
Nationalités
Les USA et l’Espagne reprennent leurs places de leaders.
Le Moyen-Orient et l’Amérique Latine reviennent progressivement
La clientèle Asiatique est inexistante ou présente sur du very early booking
Top clientèles :
USA
Espagne
Royaume-Uni
BOOKING.COM
Les tendances générales :
Reprise importante des réservations pour le printemps
Nuitées en retard vs 2019 sur mois à venir (entre -20% et -80%)
La fenêtre des réservations est plus courte
Augmentation de 3% de la clientèle anglaise en 3 mois
Grâce à la levée de toutes les restrictions aux UK
Le tarif flexible reste le tarif le plus réservé avec 75% des réservations, ensuite le tarif NANR reste stable avec 22% des réservations
Les réservations effectuées sur le mobile représentent 81% des réservations soit une augmentation de 7% en 3 mois
Les réservations via mobile ont augmenté de 40% en 2 ans
Quelques chiffres :
Fenêtre des réservations :
La plupart des recherches ont été effectuées pour des séjours dans 31 à 90 jours
30% des réservations faites entre JJ et J-7
23% des réservations faites entre J-8 et J-30
24% des réservations faites entre J-31 et J-90
18% des réservations se font avant J-90
Durée de séjour :
30% des réservations sont pour 1 nuit
23% des réservations sont réalisées pour 2 nuits
45% des réservations se font pour 3 à 7 nuits
Prix moyen :
Mars: Entre 140€ et 150€
Avril: Entre 160€ et 170€
Mai: Entre 170€ et 180€
Juin: Entre 180€ et 190€
Top clientèles :
France
Italie
Allemagne
UK
Espagne
Nos recommandations :
Programme Preferred Plus (pour un boost de visibilité)
Offre mobile
LASTMINUTE
Les tendances générales
Bonne reprise sur le printemps et tendance positive pour cet été
3/4 des réservations sont réservées via le package
73% en package
27% en hôtel seul
La durée moyenne de séjour est la suivante:
2 nuits pour les réservations réalisées en hôtel seul
3,1 nuits pour les réservations faites en package
Seulement 16% du volume est réservé par des Français, la clientèle anglaise est la plus représentée avec 39% de réservations.
La fenêtre de réservation est longue:
Près de 55% des séjours sont réservés plus de 5 semaines à l’avance
Près de 20% des réservations sont faites à J-7
Près de 12% des réservations sont faites à J-3 et seulement 3,8% à J-1
Top clientèles :
UK (39%)
Italie (18%)
France (16%)
Allemagne (12%)
Espagne (11%)
Top destinations France :
Paris
Disney
Nice
Cannes
Marseille
Corse
Bordeaux
Nos recommandations :
Prévoir un flash sale
Offre packagée
Pour aller plus loin :
Le baromètre OTA - Novembre 2021
Le baromètre OTA - Juin 2021
Le baromètre OTA - Janvier 2021
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À l’heure où internet est un élément clé des achats, il est important de mettre au point une stratégie pour augmenter vos réservations directes en ligne. Découvrez nos conseils pour inciter les internautes à acheter directement sur votre site.Être actif sur les réseaux sociauxPour une stratégie efficace, misez sur Facebook et Instagram, les deux réseaux sociaux les plus populaires. Vous pouvez communiquer sur vos offres, partager vos articles de blog ou de belles images. Cerise sur le gâteau, l’utilisation d’un moteur de réservations sur votre page Facebook pourrait se révéler très efficace!Inspirer via un blogPartager des histoires avec vos clients, les informer sur votre actualité ou les activités touristiques à faire autour de votre hôtel: voici les ingrédients du blog parfait. C’est un excellent moyen pour inspirer les internautes et les inciter à réserver en ligne. Pour obtenir de bons résultats, n’oubliez pas de créer des liens vers votre site et de partager vos articles sur vos réseaux sociaux.Inciter les voyageurs grâce aux avis en ligneLes internautes-voyageurs aiment s’informer et comparer avant d’acheter. Ils omettent rarement de jeter un œil sur les commentaires d’anciens clients. La gestion des avis en ligne est donc à placer au cœur de votre stratégie marketing. N’hésitez pas à répondre aux commentaires (qu’ils soient positifs ou négatifs) et à inciter vos clients à laisser des commentaires.Avoir une valeur ajoutée comparée aux agences de voyagesLes agences de voyages offrent souvent les meilleurs tarifs et sont mieux référencées. C’est un fait. Il est donc essentiel de capter l’attention du client en quelques secondes. Pour mettre toutes les chances de votre côté, optez pour un prix attractif et clair (voire inférieur aux sites de voyage), ajoutez un bouton «Réservez maintenant», et offrez un programme de fidélité ou un petit plus: bouteille de vin ou petit-déjeuner inclus par exemple.
Les OTA (Online Travel Agency) dominent le marché de l’industrie hôtelière. C’est un fait. Mais il est aujourd'hui possible de dévier cette tendance et d’attirer les voyageurs à réserver directement sur votre site internet.Faire mieux que les OTASi les OTA offrent des réductions aux voyageurs, elles demandent des commissions importantes aux établissements. Là où l’hôtelier peut mieux faire pour attirer plus de clients à réserver directement sur son site, c’est en mettant en avant son hospitalité et la fidélisation. Vous pouvez très bien utiliser ces sites contre leur propre jeu. Apprendre à connaître vos clients, répondre aux commentaires (positifs ou négatifs), proposer des services personnalisés : autant de petits plus que les OTA ne pourront jamais offrir.Augmenter sa visibilité grâce à Google AdWordsPlus de la moitié des Français découvrent les hôtels sur une OTA – qui apparaissent en premier sur Google - avant de chercher son site directement. Il est donc important de soigner sa visibilité sur Google avec AdWords. Pour cela, vous avez besoin de créer une campagne avec des mots-clés pertinents et à « longue traîne ». Pour éviter d’apparaître sur la base des synonymes, pensez à sélectionner « expression exacte » et à exclure des mots-clés qui vous feraient apparaître inutilement. Enfin, ne négligez pas Google Maps qui permet de gagner en visibilité grâce aux annonces ciblées sur les recherches à proximité.L'exemple de Fairbooking qui permet aux indépendants de s'associer face aux OTAFairbooking s’impose comme une belle opportunité pour les hôteliers. Cette association loi 1901 a été créée en 2013 par 18 hôteliers nantais. Son but n’est pas de vendre des séjours, mais de mettre en relation les clients avec des hôtels, des gîtes, des chambres d’hôtes ou des campings inscrits volontairement. Aucune commission à payer pour les 3370 établissements inscrits aujourd'hui. Ils versent simplement une cotisation allant de 150€ à 400€ par an. Le client bénéficie quant à lui d’une réduction de 5 à 10% et d’offres de surclassement ou de petit-déjeuner. Il peut contacter directement l’hôtel de son choix par téléphone ou via le site de l’établissement.